Je me suis réveillé un beau matin avec l’impression du travail inachevé. Pourtant la journée était jeune – mon haleine du matin était là pour me le confirmer – et je ne voyais rien qui me fasse défaut, si ce n’est quelques dollars de plus dans mon compte en banque. Me grattant vigoureusement la tête d’un air songeur, j’ai mis un pied par terre – le droit, évidemment - afin de me lancer corps et âme dans cette aventure que l’on appelle la vie. M’approchant du miroir, contemplant d’un air benêt l’idiot qui me dévisageait, je compris tout à coup ce qui manquait à ma vie déjà si comblée: un blog!
Vous avez donc devant les yeux l’objet de cette crise existentielle. Si la lecture de mes textes réussit à faire apparaître sur votre visage un début de rictus joyeux ou à faire jaillir en vous un minuscule jet d’espoir, voire de bonheur - oh, utopie! – j’aurai atteint mon but. Sinon, hé bien… ne m’en dites rien et passez votre chemin, saperlipopette.
