Hoy, lecteur!

Je vous invite à aller visiter mon nouveau blog, GIS Planet, où je publierai des astuces, des remarques, des idées, enfin tout ce qui pourrait me passer par la tête et qui serait susceptible de vous intéresser, lecteurs bien-aimés. Évidemment, si vous ne connaissez rien au systèmes de géoréférencement (SIG ou GIS dans la langue de Shakespeare), vous devez être en train de vous dire:  “Mais quel bougre d’abruti!” À ceci, j’aurais envie de répondre: “Vous n’avez pas tort!”, mais ma crédibilité déjà chancellante risque d’en prendre un sérieux coup, et je ne pourrais supporter un tel échec.

Mais trève de plaisanterie. Vous y trouverez entre autres une liste d’établissements qui donnent des cours de formation en lien avec les systèmes GIS, dans la région de Montréal, au Québec. Vous constaterez  qu’il y a peu de formations disponibles sur le marché québécois, mais la popularité grandissante des GIS devrait changer la donne sous peu.

Malgré votre réticence bien évidente, je vous laisse le lien, si jamais vous êtes curieux: http://gisplanet.wordpress.com/

Notez que ce blog est en anglais… bon oui, ça va, ça va, cessez de me huer. Il faut bien vivre de son époque!

Bonne journée à tous, bande de… lecteurs!

Le rang
Olivier Voyer

« Non, c’est impossible! » C’était la première fois que ça arrivait. Au début je crus que je me trompais, que mon subconscient avait interprété à sa façon ce que mes yeux avaient vu. Après tout, cela était tout à fait impossible : ça ne s’était jamais vu et ça ne risquait pas d’arriver. Continuant à marcher, je jetai un regard furtif devant moi. Mon acolyte suivait la cadence, régulier comme une horloge – comme nous tous d’ailleurs, comme nous le faisions toujours tous, comme nous l’avions toujours fait et comme nous le ferions toujours. Cette pensée me rassura. Haussant les épaules, je poursuivis ma route au sein du rang.

« Et si j’avais bien vu? » Cette pensée m’assaillit de nouveau. Je ne pouvais m’empêcher de réfléchir à ce que je croyais avoir vu. J’entendais au loin le son du tambour qui résonnait en mon esprit comme autant de coups de poings qu’on aurait assénés à mon visage. Mon esprit se mit alors en ébullition, les idées formant un tourbillon de paradoxes si intenses que bientôt mon cœur se mit à battre la chamade, comme si tout en moi luttait contre cette pensée qui grandissait en moi telle une flamme indomptable. Je fermai les yeux. Mon esprit était incapable d’être conséquent avec ce qu’impliquait ce que j’avais vu… ce que je croyais avoir vu. Je me décidai alors d’en avoir le cœur net.

Ouvrant un œil, puis l’autre, je tournai légèrement la tête vers la droite, ignorant la honte et la peur qui commençaient à grandir en moi. « Mais que fais-tu donc? Tu n’as pas à savoir, tu n’as pas à comprendre, il te suffit d’avancer, droit devant, sans te soucier de quoi que ce soit! » Luttant de nouveau contre ma propre volonté, affaibli par ces luttes intestines, je désirais tout à coup avec moins d’intensité connaître la vérité : on m’avait toujours enseigné que celle-ci me détruirait. Alors que je me résignais à rentrer docilement dans le rang et à mettre de côté ces idées hérétiques, j’aperçus tout à coup l’objet de mon désarroi. Mon cœur cessa alors de battre, comme si ce que je venais de voir suffisait à révoquer pour toujours mon droit à la vie. « Cet… cet… cet homme! »

L’incongruité de la vision était telle que mon univers s’ébranla en sa base, secouant les fondations de dogmes si fortement ancrés en moi qu’il ne m’était jamais venu à l’idée de les remettre en question. Suffocant sous la pression, haletant, je me forçai à respirer, cherchant dans cette bouffée d’air frais un semblant de sécurité, une bouée par laquelle je sauverais mon âme. Les forces me revenaient peu à peu. Mon esprit était comme ce chat que j’avais vu, un jour, retombant sur ses pattes après une chute incongrue. Alors que je croyais avoir échappé à la tempête, la pensée revint vers moi avec une nouvelle intensité, plus vive qu’auparavant; je compris alors qu’elle était trop puissante pour être étouffée. « Cet homme… cet homme est en train de sortir du rang! » Je ne pouvais y croire. C’était la première règle du Grand Livre sacré. Et cet homme venait de l’enfreindre, sous mes yeux de surcroît. Tout à coup, cette pensée m’effraya.

Sans savoir pourquoi, une grande crainte envahit mon être tout entier, comme si le froid venait de trouver en moi un refuge adéquat pour s’épandre en toute impunité. Je ne pouvais m’empêcher de fixer cet homme qui profanait sous mes yeux la totalité de mes convictions. Lentement mais sûrement, il marchait en dehors de son rang, se dirigeant vers la Montagne Interdite d’un pas décidé, comme s’il obéissait à un appel lointain mais persistant. Ce fut alors que me vint l’Idée. Je secouai la tête vigoureusement, tentant de chasser l’emprise tentaculaire de ma propre folie. Étonnamment, je me surpris à cajoler et à entretenir le germe qui venait d’être planté en moi. Je n’avais plus peur. Au fond de moi, je sus que je savais.

Une chaleur m’envahit alors, chassant du même coup ce froid et cette lividité qui avaient pris d’assaut la forteresse de ma volonté. Je me surpris ensuite à repenser à cette idée qui venait de poindre en mon esprit, à cette lueur d’espoir qui ne m’était pas familière mais que j’apprenais à apprivoiser avec bonheur. « Et si je le suivais? » Accueillant alors définitivement cette idée en moi, un flot d’énergie nouvelle s’écoula en trombe dans mes veines, assouvissant pour la première fois mon âme assoiffée. Relevant la tête, je regardai mon acolyte qui marchait toujours devant moi. Je voyais sa nuque se balancer régulièrement de gauche à droite, au rythme des pas réguliers qui m’étaient devenus familiers. Le flot était maintenant devenu torrent. Je fit un premier pas en dehors du rang, puis un deuxième. Je levai les yeux au ciel et aperçut pour la première fois le soleil. Contrairement à ce qu’on m’avait enseigné, ses rayons ne m’éblouirent pas. J’entendis alors l’acolyte derrière moi chuchoter: « Non c’est impossible! » J’esquissai alors un sourire. La libération avait commencé.

Don’t give up on me
by Oli
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Here I am once again, empty handed
I feel something has changed
You got all these scars
But still you shine like the brigthest star

How can it be? Can it be true?
My life could be so beautiful with you
Sometimes I feel like I will fail
But I just need to have a little faith

Just look me in the eyes, don’t blink
I know I hurt you so bad, but I think
The cure is to look ahead, not behind
Don’t give up on me, soon I will hold your hand

I want to stand up for what I believe
I wanna be strong, take the lead
I always say I will never surrender
But now I just choose to give up to The Maker

When my future will become my past
I think I know what will last
Not the pride, not my ambitions
Here is the final answer, no more questions

Love…

Partage apporté à Montréal en 2007 à l’occasion d’un concert d’évangélisation.

Je ne sais pas si vous l’avez déjà réalisé, mais je crois que l’homme en général (l’humanité) est à la recherche de quelque chose. Quelque chose qu’il cherche, cherche et cherche encore sans jamais la trouver, depuis la nuit des temps… depuis les Grecs, depuis l’époque médiévale jusqu’à notre époque moderne. Ce qu’on cherche, c’est simple : c’est la Vérité. Pourquoi est-elle si difficile à atteindre ? Pourquoi quand on croit l’avoir trouvée, on réalise finalement qu’on s’est fait avoir, et pourquoi personne ne semble être en mesure d’affirmer qu’il a trouvé la Vérité absolue ? Mais qu’est-ce que la Vérité ? La vérité d’un point de vue plus spirituel, c’est cette chose qui permet de répondre aux questions existentielles telle que « Pourquoi suis-je dans ce monde ? Où vais-je ? Quel est le but de ma vie ? ».

Ce qui m’a toujours frappé c’est de voir que la vérité qu’on apprend à l’école n’est pas absolue, c’est-à-dire qu’elle peut changer dans le temps. Par exemple, on apprend à l’école que la Terre a X milliards d’années, puis quelques années après on nous dit que finalement c’est pas ça. Même chose pour l’Église catholique. Auparavant on enseignait qu’il y avait le Purgatoire, et maintenant on n’enseigne plus ça. Mais logiquement, ce qui est vrai devrait le rester toujours, ça ne devrait pas changer au cours des années ou au travers des sociétés.

Quand j’étais plus jeune, quand je me couchais le soir j’avais peur qu’il y ait des voleurs qui viennent dans ma chambre. Je me dépêchais de fermer la lumière et de m’enfouir sous les couvertures, mais il y avait un problème. Du côté droit de mon lit, il y avait la fenêtre, et du côté gauche la porte. Donc, des voleurs pouvaient entrer dans ma chambre des deux côtés : par le fenêtre et par la porte. Donc, moi je me couchais sur le dos, comme ça du coin de l’œil je pouvais surveiller la fenêtre et la porte. Depuis ce temps-là je dors presque toujours sur le dos, et quand j’ai appris récemment que c’était une bonne pratique, ben j’étais fier de moi. Vous vous doutez bien qu’il n’y a jamais eu de voleurs qui sont entrés dans ma chambre. En fait, j’ai compris bien plus tard que les probabilités pour qu’un voleur s’intéresse à la chambre d’un petit garçon de 12 ans étaient bien minces, et surtout quand cette chambre se trouvait au 2e étage d’une maison et qu’il aurait fallu une échelle pour atteindre la fenêtre.

Donc, à 12 ans pour moi chaque soir c’était le même rituel parce que je croyais vraiment que des voleurs pouvaient entrer dans ma chambre. Mais un jour j’ai réalisé que toute cette histoire que je m’étais créée n’était pas réelle, que c’était seulement dans ma tête, ce n’était pas la vérité. A partir de ce moment, je n’ai plus eu peur et j’ai pu prendre une autre position pour me coucher. Donc, une fois que j’ai réalisé mon erreur j’ai été libéré.

Cette petite histoire-là démontre la puissance de la Vérité. Vous avez sûrement tous entendu parler de la Bible, ce livre qui date de plusieurs millénaires et qui se proclame la Parole de Dieu. Ce livre ne change pas, et les principes qu’on y retrouve étaient bons il y a 3000 ans et ils le sont encore aujourd’hui. J’aimerais vous lire un passage que l’apôtre Jean a écrit au début de notre ère.

Jean 1

1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

2 Elle était au commencement avec Dieu.

3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.

4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

Les hommes semblent ne pas vouloir de la vérité, ou plutôt ils préfèrent se créer eux-mêmes leur propres vérité. Ce qui explique la multitude de religions sur la surface de la Terre. Le monde d’aujourd’hui vit dans une illusion de vérité. La société moderne influence les gens à consommer toujours plus, on veut l’auto dernier modèle, on veut ce qui est cool, comme si cela allait nous apporter le bonheur, mais finalement on est jamais satisfait et on en veut toujours plus. Si on s’arrête un peu on s’aperçoit que cette façon de vivre est insensée, parce que toutes ces choses ne nous accompagneront pas de l’autre côté lors de notre mort.

Parler de Dieu, ce n’est plus à la mode aujourd’hui. On le sort des écoles, on préfère l’éloigner le plus possible de notre vie. Beaucoup de personnes ne croient même pas en Dieu, se disant que si Dieu existait vraiment, il ne permettrait pas la souffrance dans le monde et les injustices. A ce sujet, j’aurais une petite histoire à vous raconter.

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.

Soudain, ils abordèrent le sujet de Dieu. Le barbier dit : “Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis. ” Pourquoi dis-tu cela ? ” répondit le client. ” Bien, c’est facile, tu n’as qu’à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n’existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d’enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n’y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un Dieu qui permet toutes ces choses.”

Le client s’arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son travail et le client sortit du salon.

Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu’il avait été longtemps sans s’être occupé de lui-même car il avait l’air vraiment négligé).

Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier : “Tu sais quoi ? Les barbiers n’existent pas.” “Comment ça, les barbiers n’existent pas ? demanda le barbier. Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même ? ” ” Non ! s’écria le client. Ils n’existent pas parce que s’ils existaient, il n’y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. ” “Ah, les barbiers existent. Ce qui arrive, c’est que les gens ne viennent pas à moi.”

“Exactement ! affirma le client. Tu l’as dit : Dieu existe. Ce qui arrive c’est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherchent pas, c’est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. “

Cette histoire explique un peu ce qui se passe dans le monde. Les gens sont trop occupés par leur train-train quotidien pour s’arrêter et penser à ce qui les attend de l’autre côté. On tente d’oublier nos problèmes par toutes sortes de moyens : drogue, alcool. La société est perdue, ne sait pas où elle va. Je crois que les gens se cherchent.

Pourtant, même si on le rejette et si on baffoue son nom, Dieu est là, toujours là et prêt à nous répondre si on crie à Lui. Dieu nous aime, d’un amour véritable et sincère, il cherche ses brebis perdues et désire les ramener à lui. Dieu est le bon berger et nous sommes les brebis perdues. Nous sommes perdus dans ce monde, nous ne savons pas où aller, ni comment nous en sortir. Comme la brebis qui crie afin que le berger vienne à son secours, nous devons nous aussi crier à Dieu afin qu’il vienne nous secourir. Il n’attend qu’un geste de notre part, il veut nous sortir de pétrin, il veut nous prendre dans ses bras et nous dire « ne crains rien, je t’aime. Je suis avec toi ! ».

Jésus-Christ, le fils de Dieu, est venu annoncer la vérité aux hommes, une vérité pure et véritable, toute simple. Jésus dit : « Je suis le chemin, le vérité et la vie, nul ne vient au père que par moi. » « Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Jésus est le seul moyen pour l’homme de donner un sens à sa vie. Ce n’est pas une religion, c’est une relation que Dieu veut établir entre Lui et ses enfants perdus. Il vous veut auprès de Lui.

De la même façon que j’ai été libéré de mes craintes quand j’étais jeune lorsque j’ai compris qu’il n’y avait pas de voleurs dans ma chambre, vous pouvez aussi être libéré de vos craintes en acceptant la vérité, car la vérité vous rendra libre, libres en Jésus-Christ. Il est mort sur la croix à votre place, il a pris sur lui mes péchés, vos péchés et il a subi le châtiment que nous devions tous subir, c’est-à-dire la mort.

La Bible dit que « le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Jésus lui-même a dit :

35 Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

36 Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu, et vous ne croyez point.

37 Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi;

Il n’est donc jamais trop tard pour accepter le cadeau que Dieu nous offre. C’est gratuit, il nous tend la main, on a pas besoin de faire quoique ce soit, sinon accepter son don. Dieu vous acceptera tels que vous êtes. La bible dit que « Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes. » Du point de vue de Dieu, nous sommes tous perdus de façon égale et nous avons besoin de sa présence dans notre vie. Aucun pécheur est « trop mauvais » pour bénéficier de l’amour de Christ.

Ce soir, j’aimerais vous inviter à crier à Dieu et à reconnaître que vous ne pouvez rien sans lui. Réalisez que vous êtes perdus, comme la brebis, vous ne pouvez rien faire par vous-mêmes. Tournez-vous vers Jésus et il comblera le vide dans votre cœur.

Si vous voulez accepter l’amour de Christ, vous n’avez qu’à lui demander, peu importe le moment, peu importe l’endroit, peu importe votre condition. Si vous voulez accepter Jésus dans votre vie, vous pouvez dire à Dieu cette prière :

« Dieu, Bon berger là-haut dans le ciel, je reconnais que je suis perdu sans toi, je ne peux rien faire par mes propres forces. J’ai besoin de toi dans ma vie. J’accepte ton cadeau. Je crois que Jésus-Christ est le seul chemin qui mène à toi, je crois qu’il est mort à la croix pour me donner accès auprès de toi, et qu’il est ressuscité et qu’il est maintenant vivant. Je veux que tu sois le maître de ma vie, je veux t’aimer et te plaire, car tu as tout donné pour moi. J’ai confiance dans tes promesses, je sais que tu ne m’abandonneras jamais. Tu dis que celui qui accepte ton cadeau sera une nouvelle créature, alors change-moi Seigneur, rends-moi digne de ton amour. Merci Seigneur pour Jésus, merci pour ton amour. »

J’ai pensé vous partager un passage que j’aime bien, dans 2 Timothée 2:1-4:

Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé

L’apôtre Paul utilise le verbe “embarrasser” pour parler des choses de la vie… quelle grande leçon cela nous enseigne-t-il! Pour ma part, cela implique une remise en question de mon style de vie, de ma façon de voir les choses et de prendre des décisions. Combien de fois ai-je préféré des activités futiles plutôt que de lire la Parole de Dieu? Combien de fois ai-je préféré m’acheter un truc inutile plutôt que d’investir mon argent dans l’oeuvre de Dieu? Combien de fois… je vous épargne la suite car la liste pourrait être longue!

Ainsi donc, les choses terrestres sont un “embarras” pour l’enfant de Dieu. Remarquez bien les termes que Paul utilise: “s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé”. La question est donc de savoir à qui on veut plaire! Si on veut plaire à Dieu, la Bible est claire et on doit donc délaisser les choses qui peuvent nous retenir, nous enchaîner. Pour ma part, je veux plaire à Dieu, mais je laisse libre cours à mes craintes, mes désirs charnels, ma convoitise! Tant de choses qui sont des “embarras” pour moi! La question me touche d’autant plus que je combats moi-même des craintes qui sont commes des boulets autour de mes pieds. Je parle donc en connaissance de cause!

Le pire ennemi de la foi est la peur! La peur est une chaîne qui peut lier le disciple le plus zélé! Je crois que plusieurs chrétiens ont tout simplement peur de s’abandonner à leur maître tel qu’ils le devraient. Je fais partie de ceux-là! J’ai peur de faire un pas de foi, d’abandonner certaines choses terrestres, car cela dévoilerait ma faiblesse. Pourtant, le Seigneur promet de prendre soin de ses enfants jour après jour. J’ai l’impression que nous préférons prendre les choses en main plutôt que de laisser la chance à Dieu de nous prouver son amour et sa fidélité!

Bon, je m’emporte je crois ;)

Mes chers frères et soeurs, le Seigneur parle à mon coeur ces derniers jours, en fait même depuis quelques années. J’ai la conviction que quelque chose de grand est en marche. Je le sens dans ma vie mais aussi autour de moi! Nous en faisons tous partie! Je vois une génération qui veut se lever pour Christ! Je vois des jeunes hommes et jeunes femmes qui veulent prendre la décision de vivre pour le Seul Seigneur de l’Univers! Ne laissons personne ravir cette FLAMME dans nos coeur! Protégez-la comme un trésor de grand prix!

La vie que vous avez choisie peut vous sembler difficile, et avec raison! Je crois que c’est une vie de sacrifice, d’embûches, d’épreuves… mais c’est la meilleure vie que vous auriez pu choisir! N’en doutez pas!

Un personnage – Michael Scofield pour ne pas le nommer – d’une série télévisée (Prison Break 2) a dit lors d’un épisode: “If I lose my life, I lose everything.” Pour nous, frères et soeurs, cela est plutôt: “If I lose my life, I GAIN everything”!

Laissons-nous entourer par l’amour et la grâce de Celui qui nous a tant aimé! Ce Sauveur que nous adorons par la foi, nous le verrons bientôt :)

Bientôt le Seigneur apparaîtra! Nos yeux oseront-ils y croire?

Persévérez mes frères et soeurs, courez de toutes vos forces! C’est aujourd’hui le temps de VIVRE POUR CHRIST! Vous recevrez pour prix de votre fidélité des récompenses éternelles :)

Comme Richard Toupin le dit dans une de ses chansons : “COEUR DÉCIDÉ”!

Avez-vous un coeur décidé?

Il y a environ 26 ans, un amas de cellules informes a débuté le périple dangereux qui les obligerait à se battre contre mille et un dangers: des méchants microbes qui tentèrent de détruire le petit être, les chutes à vélo qui écorchèrent les genoux, le froid mordant qui gela les oreilles, les peines et les douleurs résultant de déceptions, les efforts afin de réussir à l’université, puis finalement la vie à deux avec un énergumène maladroit qui n’est pas de tout repos.

À travers milles et un dangers et à travers un cheminement chaoteux et parsemé d’embuches, tu as continué d’avancer pour devenir la belle femme que tu es maintenant.

Mille et une possibilités d’abandonner, mille et une bonnes raisons d’avoir baissé les bras.

Mille et une raison d’avoir choisi de te battre.

Mille et une raisons de t’aimer.

Bon anniversaire ma petite citronne que j’aime!

Bon anniversaire mon amour!

Voilà une chanson que j’apprécie énormément, d’un chanteur québécois qui a un coeur pour la louange. Si vous ne connaissez pas Luc Dumont, je suis mal à l’aise pour vous – quoi? mais où étiez-vous donc depuis toutes ces années? – et je vous encourage fortement à découvrir cet homme de Dieu. En attendant, les paroles de cette chanson pourront vous encourager et vous édifier, tout comme elles l’ont fait pour moi.

Où sont passés les héros
Luc Dumont

Ils parcouraient leur univers
Leur vision était sans frontière
Brulant de partager leur foi
Comme si c’était la première fois

Le sacrifice sans condition
Le plus important la mission
Jésus le centre de leur vie
Le faire connaître à tout prix

Où sont passés les héros?
Où sont passés les héros?
Les passionnés de Dieu le Père
Portant pour Jésus la bannière
Où sont passés les héros?
Où sont passés les héros?

Certains moururent au combat
Mais ils revivront pour le Roi
D’autres furent abandonnés
Mais de Jésus-Christ couronnés

Quand les obstacles, la tentation
Vint leur voler la moisson
Ils s’accrochaient à la prière
Déroutant ainsi l’adversaire

Tout oublier…

Oublier pour mieux recommencer…

Serait-ce la solution?

Et si tout était plus simple que ce qu’il n’y parait… si tout était plus simple que ce qu’on m’a enseigné?

Apprendre à désapprendre…

Je dois vous avouer un truc: j’aime ce qui est doux et léger. Et – malgré le titre de ce blog – je ne parle pas de plumes ici. J’ai découvert un chanteur du nom de Justin Taylor il y a quelque temps, c’est un guitariste acoustique de grand talent, doublé d’une bonne voix et d’un don certain pour la composition. Je vous fait découvrir ici une de ses composition: Cheesy Little Love Song.

Aheum, aheum. Désolé, j’ai une vilaine toux ce matin. Ça commence bien la journée me direz-vous. À travers votre cynisme éhonté je perçois tout de même une once de bienveillance, une pincée de pitié et quelques grammes de bonté. Mélangez le tout et laissez reposer une heure.

Ce préambule farfelu et rigolo n’est là que pour meubler la page. Hé oui, je fais des tests, et quand on fait des tests, on dit n’importe quoi, c’est bien connu.

Tout ça pour dire: Bienvenue sur ce petit blog sans prétention!

Citation du jour

"Un poulet n'est qu'un poussin doté de virilité" - Olivier, 2008

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